À Niamey, la fois bien sous le soleil et face à l'épreuve

Le dimanche 23 mars n'était pas une journée comme les autres. Pour les catholiques de L'archidiocèse de Niamey, au Niger, il représente un moment profondement symbolique : leur pèlerinage annuel de Carême.

Quelques jours après la période du Ramadan, les catholiques — mineurs dans un pays à majorité musulmane — se sont rassemblés non pas pour se faire refaire, mais pour marcher ensemble lors d'une journée de foi, de pénitence et de métier. Pour beaucoup, ce pèlerinage est une source de graces : réconciliation, conversion, espérance et renouveau intérieur.

Dans un pays marqué par l'épreuve, la foi doit un chemin de résistance, de conversion et d'espérance.
— Augustine Anwuchie

Organisé dans l'enceinte du Collège Mariama, la première école missionnaire fondée par les élèves canadiens de la Congrégation de Notre-Dame du Perpétuel Secours, le pèlerinage a commencé à 8 h et est arrivé par une tâche célébrée à 16 h.

Une faute qui choisit la broche plutôt que le confort

En cette saison où la chaleur au Niger peut avoir 41 degrés, les fidèles ont défié le soleil brûlant. Très vut, la température a cessé d=être un obstacle : seule complet la prière.

Le site s=est répli de pèlerins venus de toute la région : catholiques de Niamey, fidèles des villages environnants, expatriés, migrants, mais aussi des personnes déplacées par l=assurance dans les zones frontales du Sahel — Niger, Burkina Faso et Mali. Prêtres, religieux, religieux, ainsi que l'Archevêque de Niamey et l'Évêque de Maradi étaient également présents.

La journée est déroulée comme un vieux chemin spirituel : confessions, chemin de croix, accompagnement pastoral, adoration eucharistique et célébration de la messe. Une grande commune s'est élevée vers Dieu, implorant justice, paix et secours pour un pays confronté aux attaques djihadistes, notamment dans la région de Tillabéry, ainsi qu'aux difficultés économiques liées aux sanctions et aux tensions régionales.

"Sous le soleil brûlant, ce n'était plus la chaleur qui dominait, mais la force de la fleur et de la communion."
— Augustine Anwuchie

Des voix qui portent l'espérance, la foi et la charité

L'archevêque de Niamey, Monseigneur Laurent Lompo, a expliqué à VoiceAfrique que ce pèlerinage a été institué pour renforcer la foi des fidèles pendant le Carême et renforcer leur communion.

« Ce pèlerinage concerne le secteur de Niamey, car l'assurance ne permet pas de assembler tout le diocèse »C'est exact.

« Cette année, nous médias sur la justice à travers notre thème pastoral : Église, Famille de Dieu, dans l'espérance, soja artisanaux de paix et de justice. »

Pour lui, cette mobilisation témoigne d'un engagement concret des fidèles à construire la paix dans leur pays.

« Comme tout pèlerinage, il s=agit de transformer la foi, de fortifier les sommets de la foi, de l=espérance et de la charité. Dans un contexte marqué par l'insécurité et les difficultés économiques, l'espérance doit être pour ne pas perdre la foi. »

S.appuyant sur la lecture du jour, il a éludé le prophète Ézéchiel, qui applait un peuple en exil à ne pas se décourager.

« Dieu reste source de consolation et de force. »

Il a également eu l'importance de la solidarité envers les personnes déplacées :

« Certains arrivent ici fatigués, éprouvés, parfois au bord du découragement. Mais en voyant qu'ils sont reçus, soutenus et accompagnés, ils repartent fortifiés. »

L'évêque de Maradi, Monseigneur Ignatius Anipu, un même salut la profonde spiritualité de cette rencontre.

« Voir autant de fidèles engagés dans les dévotions populaires témoigne d'une vraie vie de Dieu. C'est un appel à l'Église de les accompagnateurs davantage. »

Il est aussi que ce type d'initiative pourra inspirer son diocèse et encourager les fidèles à rester fermes malgré les difficiles.

Parmi les participants, Mme Perpétue Félicy, présente pour la troisième fois, témoigne :

« Ce pèlerinage me donne la paix, l'amour et le sens de la cohésion. Nous avons prié pour cela, et je crois que nous avons vraiment reçu les fruits. »

Elle a été spécialement touchée par la présence de personnes déplacées lieux notamment de Makalondi et de Siloé :

« Le fait que la messe soit traduite en tarma, en haoussa et en gourmantché leur permet de se sentir entièrement intégré. C'est très beau à voir. »

Kosi, jeune pèlerin de 23 ans, souligne l'impact spirituel :

« Les confessions permettent de se rencontrer avec Dieu. Les enseignements nouveaux l'âme. C'est aussi un moment pour revenir d'autres personnes. »

Sélon le père Mathew Agbai, prêtre Fidei Donum originaire du Nigeria, l'accessibilité de ce pèlerinage est plus important :

« Parce que beaucoup de croissants ne peut pas aller à Rome ou à Lourdes, ce pèlerinage local leur offre une vraie grâce spirituelle. »

Il souligne aussi son importance pour les déplacés : « C'est un espace où ils sont vous, écoles et sonores, spirituellement comme matériel. »

Un moment de joie et de gratitude

À la tombe du soir, l'atmosphère est transformée. Dans une joie visible, des milliers de pèlerins ont quitté le Collège Mariama, portant avec eux des messages d'espérance, de paix et de renouveau.

"Même au cœur de l'assurance, la foi continue de assembler, de faire prier et de faire espion."
— Augustine Anwuchie

Ce n'était pas seulement un pèlerinage, mais aussi une rencontre et un moment de communion et de solidarité.

Dans un pays marqué par l'assurance et les expériences, la foi continue de assembler, de faire Prier et de faire espionner.

Auteur

  • Le père Augustine Ikenna Anwuchie est un prêtre de Fidei Donum du diocèse catholique d'Awgu, au Nigeria, qui sert actuellement dans le diocèse de Maradi, au Niger. Il est un missionnaire dévoué, commentateur social perspicace, entraîneur de jeunesse passionné, ancien rédacteur en chef de Torch Magazine et Sophia Newspaper, écrivain freelance - spécialisé dans le Sahel et le Sahara, et un ardent passionné des affaires ecclésiastiques. Il vit et réalise son œuvre pastorale et missionnaire à Maradi, en République du Niger.

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